Namibia, here we go !!

This is the end … fin d’un road trip d’un peu moins d’un mois en Afrique du Sud avec mes coéquipières de choc. Les filles, ça fait déjà déjà un paquet de jours qu’elles parlent de partir en Namibie pour continuer leur voyage. La Namibie est un des pays que j’envisage par la suite. Pour essayer d’y surfer, mais je me rends compte au fur et à mesure qu’il est peut être un peu prématuré pour moi de jouer à l’aventurière chercheuse de vague vierge.

Les filles parlent donc de la Namibie mais de mon côté, je ressens le besoin de me poser quelque part et de passer plus de deux nuits au même endroit. Je pense que Cape Town sera une bonne expérience pour ça. Et puis, plus elles en parlent plus je donne mon avis. Du conditionnel, je passe au présent pour en parler. La veille de partir Elisa prend quand même la peine de m’envoyer un message pour que je confirme que je serai bien là le lendemain matin mais c’était finalement déjà acté depuis un moment. C’est parti pour la suite du voyage!

NAMIBIA, PRÉPARE TOI, ON ARRIVE !!!

On se retrouve lundi matin à 9h devant l’ambassade de Namibie, visa en poche c’est le grand départ. On ne prévoit d’arriver à la frontière que le lendemain matin. On traverse encore donc l’Afrique du Sud. Depuis Cape Town jusqu’à Springbok selon un bon nombre de conseils. C’est la dernière ville où l’on peut trouver de quoi se loger et faire des courses et quasiment la seule car on peut dire que toute cette partie que l’on traverse est assez désertique. On est déjà émerveillée par les paysages hyper variés.

On arrive à Springbok tard dans la soirée, et effectivement, il y a de quoi se loger mais à cette heure ci difficile de trouver. On dormira donc dans une auberge de jeunesse au style comment dire … très maison de retraite ! Juste à temps pour un dîner tardif. Une soupe (une bière!) et au lit !

Réveil aux aurores pour arriver au plus tôt à la frontière. Nous avons de la route jusque notre première étape : Luderitz. Le passage de la frontière, nous prend environ une heure. Rien de bien méchant, simplement une formalité. Nos sacs sont fouillés par les chiens de la douane et heureusement pour nous, ils n’ont pas trouvé la drogue ! (Je plaisante, voyons !!!)

À partir de ce moment, je n’arrêterai pas d’être émerveillée. C’est à dire que derrière chacune des descriptions que je pourrais faire, il faut y rajouter le mot « émerveillée »!

Il est nécessaire de se préparer un tout petit peu psychologiquement avant de partir. A savoir, être prêt à avaler et digérer un bon paquet d’heure de route par jour. Il faudra compter entre 5 et 8h de trajet quotidien à assimiler. Le premier jour, tu serres les dents parce que tu ne sais pas vraiment ce qui t’attend. Et puis les heures défilent et le moment de révélation apparaît rapidement : je vais en prendre plein les yeux !

Les premiers kilomètres et les premiers paysages avec. La route est particulièrement en bon état et on en voit pas le bout. Tout autour, c’est plat. Et jaune. Jaune/vert plus exactement. A perte de vue. Le contraste avec le noir de la route et le gris du ciel accentue cette impression d’un paysage sortie d’un autre univers.

Après quelques heures et variations de paysage, on arrive non loin de Lüderitz, petit port de nos amis colonisateurs les allemands. Mais avant cela, l’attraction principale du coin, c’est le village de Kolmanskop. Ce village rassemblait autrefois les notables des entreprises minières et diamantaires qui en feront leur siège social. Celle-ci a été abandonnée pour en faire aujourd’hui un village fantôme pour partie enseveli années après années par les dunes et le sable.

Nous découvrons ensuite la ville de Lüderitz à proprement parler. C’est la première surprise pour moi, de découvrir une nouvelle fois un pays africain qui ne ressemble en rien à ce que j’ai en tête.

Le port de Lüderitz a été créé aux alentours de 1885 par ce fameux Adolf (Lüderitz celui-ci!) ce qui en fait une des villes les plus anciennes du Sud Ouest de l’Afrique (merci Wikipedia pour cette information!). A la base, nos chers amis les allemands avaient investi les lieux uniquement pour la pêche, et ce que pouvait leur apporter ces terres. C’était sans compter sur la découverte des mines de diamant petit veinard ! Bon c’est finalement leurs voisins « Boers » afrikaners de l’Afrique du Sud qui en profiteront le mieux mais tout de même ! Fin de cette parenthèse façon cours d’histoire !

Moi, ce que j’en retiens, c’est qu’on a vécu un coucher de soleil digne des meilleurs ! Accompagnées de la fameuse bière local, j’ai nommé la « Windhoek »!! Pas besoin de plus, on est au paradis.

L’autre lieux intéressant, c’est cape Diaz. Un endroit vide (Comme à peu près un bon paquet d’endroit en Namibie!) ou les paysages sont lunaires. C’est blanc, gris, plat et en même temps vallonné. Le bleu du ciel se mélange avec celui de la mer. Au bout, le fameux cape Diaz, d’où l’on peut voir notre première colonie de phoques. Ils ne sont pas extrêmement nombreux, mais ils sont bien là.

Notre programme est chargé. Une journée sur place aura suffit à découvrir cette partie. Il est temps de remonter en selle, pour notre prochaine destination. Les paysages s’enchaînent de nouveaux et déjà depuis la veille les routes ont également changées. En gros, il y a une vraie route principale asphaltée, certaines autres autour le sont également mais la plus part d’entre elles sont des pistes. Super roulable pour la plus part mais des pistes quand même. Ca donne vite une impression d’être des exploratrices de l’extrême.

Les pauses picnic sont un indispensable afin de segmenter la trajet. Niveau intendance, on est de plus en plus rodées alors il n’est pas vraiment question de changer nos habitudes. Carottes, avocats, concombre et j’en passe. Mine de rien, avec peu de choses les filles gèrent super bien et arrivent même à varier les plaisirs ! Incroyable mais vrai.

La nuit tombe. Ils nous tardent d’arriver à notre point de chutes à savoir l’entrée du parc naturel de Sesriem et des dunes de Sossusvlei ce qui nous permettra d’accéder aux dunes le lendemain. C’est sans compter sur quelques obstacles rencontrés sur la route comme par exemple des petites rivières à traverser. Le fait de ne pas avoir pris l’option 4×4 à ses avantages, mais aussi quelques inconvénients … vérifier la profondeur de ces cours d’eau, ça mouille les pieds !!

Ces petites frayeurs ne nous empêcheront pas d’arriver juste à temps pour profiter du coucher du soleil, et d’ailleurs, fort heureusement car ici pas d’heure précise de fermeture pour l’entrée du parc. C’est lorsque s’éteint la lumière que les grilles se ferment.

Le temps d’un lever de lune, et « au plume » je retrouve le confort extrême des sièges arrières de notre carrosse pour une bonne nuit de sommeil.

Demain matin, réveil plus que matinal afin de profiter du lever du soleil. Il serait dommage de manquer ça ! Bonne nuit à Sesriem !!

Votre commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s